Lost

Lost
I feel lost. Lost in the shadow and no way to escape. Nobody to show me an exit. The only one possibility : stop everything. Switch off the light. Say goodbye to everyone and abandon this disgusting world. I wanna run away, what's matter with the devil ? Of more, I'll get hot. There, my heart is so cold, so freeze. I'm died, question of second. Leave it. Then, I would breathe, I would find my brain lost in the dark with my reason. Please, let me die...

Bleeding yours...

FairyGirl

# Enviado el sábado 29 de abril de 2006 16:19

Modificado el jueves 31 de mayo de 2007 21:01

O comme Obsession

O comme Obsession
Sur Terre, il y a des milliards d'êtres vivants dont pratiquemment la moitié sont de sexe masculin. Parmis, ces milliards d'hommes, des milliards sont jeunes et célibataires... Et parmis ces milliards de jeunes célibataires, quelque dizaines de millions sont mignons, gentils, intelligents, drôles... Et parmis eux, il y a encore des millions de ces jeunes qui parlent mon langage et plusieurs dizaines de milliers qui habitent sa ville et des milliers qui habitent pas loin de chez elle. Et parmis eux, il y en a sûrement des centaines qui cherchent une petite amie et sûrement qu'ils sont des dizanes à la vouloir comme petite amie... Mais elle, elle ne peut pas. Parce qu'elle a une maladie. Et cette maudite maladie c'est l'obssession. Elle est obsédée par lui. Par son physique, son caractère, ses capacités... Tout ce qui touche à lui l'intéresse et elle frémit de joie quand il pense à elle, quand il la regarde, lui parle, rit avec elle, partage avec elle quelques instant de bonheurs. Sauf que lui, il s'en fiche un peu au fond. Pas parce qu'elle ne lui plait pas mais plutôt parce qu'il ne la voit pas comme ça. C'est dur pour elle... C'est lourd à porter un amour solitaire. Mais il n'y est pour rien bien sûr... Comment aurait-il pu deviner puisqu'elle cache cette amour comme son plus grand, son plus précieux secret. Elle n'en a parlé a personne. Pas même ses amies, sa meilleure amie. Son journal intime n'en a pas un mot. S'il lui arrive machinalement d'écrire son nom sur un morceau de papier quand elle est rêveuse, elle s'empresse de le jeter. Rien ne laisserai soupçonner qu'elle voit en lui plus qu'un ami, un camarade d'école comme on dit. Personne ne sait. Cela ne vaut pas le coup. En parler, briser le secret, ça serait comme un sacrilège. Et puis ça ne fait pas très magique de devoir déballer ses sentiments... Il vaut mieux que ça soit spontanné. Que ça se passe sans paroles, juste quelques gestes tendres, un regard qui hurle "je t'aime" et une belle histoire qui commence... Mais comme il est jeune, comme il ne comprend pas, ça n'arrivera pas. Parce qu'il ne peut pas deviner, et qu'elle ne peut pas parler. Alors tant pis. C'est son secret. Peut-être un jour qui sait, dans quelques années, ils se retrouveront et ils réaliseront tous les deux que leur amour coulait de source, ou bien peut-être qu'avec le temps, son coeur à elle battra pour un autre, peut-être que ce petit trésor restera enfoui dans le coin des beaux souvenirs et qu'il ressortira dans les histoires qu'elle racontera le soir aux enfants d'un autre... Pour le moment il est dans sa tête, dans son coeur, dans sa peau. Et le mieux, c'est quand elle rêve de lui. Car au creux de la nuit, dans les rêves qui sommeillent en nos coeurs, tout est permis...

Obsessionellement vôtre,

FairyGirl

© Tous droits réservés à Fairygirl ®

# Enviado el jueves 15 de diciembre de 2005 13:24

Modificado el jueves 31 de mayo de 2007 21:01

No Fear

No Fear
Une chanson qui m'inspire... Je sais ça donne une bonne image de mon état d'esprit...

No Fear - The Rasmus

Girl,
You lived your life like a sleeping swan
Your time has come
To go deeper

Girl,
Your final journey has just begun
But destiny chose the reaper

No Fear
Destination Darkness
No Fear
Destination Darkness
No Fear

Girl
Rain falls down from the northern skies
Like poisoned knives
With no mercy

Girl
Close your eyes for the one last time
Sleepless nights
From here to eternity

No Fear
Destination Darkness
No Fear
Destination Darkness
No Fear

(Destination Darkness)

(Destination Darkness)

Ooooh
No Fear
Destination Darkness
No Fear
Destination Darkness

Ooooh
No Fear
Destination Darkness
No Fear
Destination Darkness
No Fear

Traduction :

Girl,
Tu as vécu ta vie tel un cygne sommeillant
Le temps est venu pour toi
D'explorer les profondeurs

Girl,
Ton voyage final viens juste de commencer
Mais le destin à choisi la moissonneuse

Aucune crainte
Destination l'Obscurité
Aucune Crainte
Destination l'Obscurité

Girl,
La pluie tombe des cieux nordiques
Tels des couteaux empoisonnés
Sans pitié

Girl,
Ferme tes yeux pour la dernière fois
Nuits sans sommeil
D'ici à l'éternité

Aucune Crainte
Destination l'Obscurité
Aucune Crainte
Destination l'Obscurité

(Destination l'Obscurité)

(Destination l'Obscurité)

Ooooh
Aucune Crainte
Destination l'Obscurité
Aucune Crainte
Destination l'Obscurité

Ooooh
Aucune Crainte
Destination l'Obscurité
Aucune Crainte
Destination l'Obscurité
Aucune Crainte


Pas très joyeuse, mais très jolie...

Milles Baisers

FairyGirl


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# Enviado el lunes 24 de octubre de 2005 13:04

Hommage

Hommage
John, ça n'était jamais qu'un vieux monsieur noir handicapé, qui avit du mal à se déplacer et qui pourtant vivait parce "ça en vaut la peine !" John ma appris beaucoup de choses sans vraiment la vouloir et quand il nous a quitté... il a manqué à beaucoup de gens...
Ca fait trois ans qu'il est parti et si je pense à lui aujourd'hui, c'est parce que je suis passée par hasard devant ce banc...


"Le banc de John"


Dans la vie, il y a plusieurs types de personnes : celles qui se compliquent la vie, qui ne prennent plus le temps de regarder ce qui se passe autour, et celles qui vivent, de rien, de tout, de ce qu'on veut bien leur offrir, d'un bonjour, d'un sourire. Ce sont ces personnes là qui rendent le monde humain et qui l'empêchent de devenir un monde de robots où l'on passe les uns à côté des autres sans même se jeter un regard où en s'observant comme des détritus, des objets qui ne sont là que pour nous barrer la route.
La vie, c'est un voyage qu'on ne peut faire qu'une fois, et dans lequel, les retours en arrière sont impossibles. On ne peut ni aller plus vite ni reculer, ni faire une pause, ni s'arrêter. On ne peut qu'avancer et profiter du voyage, graver dans sa mémoire les plus beaux moments, les plus belles escales. Ce voyage, c'est en quelque sorte notre raison d'être. C'est un voyage où l'on apprend, où l'on observe, et où l'on comprend. Mais, c'est aussi un voyage où l'on rencontre des gens, et où l'on échange. Où l'on échange tous ce qu'il y a de meilleur et de pire. On confie des secrets, on apprend des leçons, on fait la morale, on reçoit des compliments ou des reproches, on offre des cadeaux, on écoute des histoires, on raconte sa vie, on apprend des nouvelles, on colporte des ragots, on s'informe, on remarque.
Il y a des personnes qui aiment par–dessus tout, ces échanges. Qui veulent faire durer ces moments où l'on se dit bonjour et où l'on discute de sa vie, de tout et de rien. John en faisait partie. Dès que quelqu'un passait devant son banc, ce banc qui d'ailleurs à fini par être appelé « Le banc de John », ce banc en face de chez lui où il s'asseyait et attendait que quelqu'un passe, juste pour lui dire « Bonjour ! Comment ça va ? » Et afficher son grand sourire. Bien des gens connaissaient John et sa manie de saluer tout le monde, mais ça ne dérangeait personne, tout le monde le saluait et échangeait quelques mots avec lui. Juste quelques mots. Puis, la vie reprenait normalement, avec son train-train habituel, les courses à faire, le boulot, les gosses, les devoirs et toutes les « galères » de la vie. Mais cette pause, faîte dans notre vie, pour saluer un monsieur qui nous appelait en riant juste pour dire bonjour, n'était-ce pas une de ces escales qui font de la vie un voyage d'échanges ?
Ce qu'il faut dire c'est que, simplement par sa joie de vivre et malgré tous les malheurs qui nous entourent et qui peuplaient sa vie, John vivait à travers les autres. A travers ceux qui voulaient bien lui raconter leurs petites joies et leurs petits problèmes. Et c'est grâce à ces petits bouts de vie, que John à construit la sienne, une vie de confident, d'amis à qui on livre juste un petit mot, un petit secret. Pour nous ce n'est rien, c'est une minute prise dans le voyage pour raconter un petit malheur, un petit plaisir, qui nous occupe un peu l'esprit. Mais pour lui, c'était un précieux cadeau, un magnifique trésor de vie qui venait s'ajouter à son puzzle.
Alors si vous voyez un jour un monsieur que vous connaissez à peine, vous saluer, répondez-lui : « Bonjour ! Comment ça va ? » Et ayez une pensée pour John. Pensez que par un simple bonjour, on peut faire sourire un homme.

Si pour beaucoup ça ne veut rien dire, pour beaucoup d'autre, il y a une signification à mes paroles... Alors je souhaite que tu reçoives ces mots John, où que tu sois... il sont pour toi...

Bises

Respectueusement,

FairyGirl


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# Enviado el lunes 24 de octubre de 2005 06:31

Modificado el jueves 31 de mayo de 2007 21:01

Comment ?

Comment ?
Comment lui révéler quelque chose qui lui fera du mal ??

Un ami c'est précieux. Surtout un comme lui. On se dit tout, voire plus que tout si c'est possible. Du truc le plus intense au truc le plus embrassant. Pas de tabous, pas de secrets, ça lève les ambigüités et c'est la plus belle des amitiés qui soit. Il m'a confié toute sa vie et moi j'ai confié toute la mienne ou presque, du moins ce qui ne faisait pas trop mal. Parce qu'il y a des choses que je n'aurais pas pu lui dire sans qu'elles me fendent le coeur en deux. Et puis j'ai tout fait pour qu'il aille bien, malgré tout ses soucis. Parce que je l'adore. Je l'aime comme un petit frère, ou comme un grand frère selon le moment, qu'il me protège ou que je le protège. C'est à la fois celui sur qui je veille et celui qui veille sur moi. Même si c'est discret, au fond c'est fort, je crois... Sauf que là, il se passe quelque chose dont je ne peux pas lui parler. Je ne pourrais pas parce que ça lui ferait beaucoup de mal. Et lui faire du mal c'est au dessus de mes forces. Je suis trop heureuse de le voir heureux pour lui dire des mots qui le feraient souffrif. Seulement, je lui ai promis de tout lui dire...

Qu'est-ce qui est le plus grave d'après vous ?

Cacher quelque chose à quelqu'un parce qu'on ne veut pas lui faire de mal même si on sait qu'à un moment ou à un autre, il souffrira forcément... le laisser découvrir par lui-même et bien sûr, être là pour le soutenir après coup, l'aider à remonter la pente comme le font les vrais amis ?

Ou bien révéler tout à cette personne comme on le lui a promis, pour ne pas trahir sa confiance, quitte à le faire souffrir énormément, quitte à ce qu'il n'y croit pas et qu'il vous abandonne ?

Ce serait trop dur de le perdre mais je crois que dans les deux cas, je suis fichue. Pourquoi j'en sais autant ? Je préfererais ne rien savoir, pour pouvoir simplement le soutenir dans les ocups durs sans y être mêlée d'une façon ou d'une autre. Je ne peux pas en dire plus parce que s'il tombait là-dessus et qu'il se reconaissait, il m'en voudrait beaucoup et chercherait à savoir... Donc je passe sous silence ce qui aurait besoin d'être dit... tant pis.

Je me demande juste... laquelle des deux méthodes permettrait qu'il m'en veuille moins ? qu'il souffre moins ? Je suis un peu perdue mais comme toujours, j'aviserais. Pour l'instant je garde l'oeil sur lui... Et ça suffit.

Milles Baisers

Déboussolément votre,

FairyGirl


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# Enviado el lunes 24 de octubre de 2005 06:15